avec Dr. J.Bellakhdar, S.F.E.-Institut Européen d'Ecologie,
avec P.Medeville , collaborateur de Toil'd'épices à Suzhou (Chine).

Plantation, Darjeeling - © Max Havelaar
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Avec de l'eau :
- à la tibétaine :
le thé se présente sous forme de briques qu'il faut piler, puis bouillir avec de l'eau. Il est ensuite baratté dans une gugurtchaï avec sel et beurre de dzi (femelle du yack). On obtient ainsi une émulsion chaude et reconstituante. Elle est souvent roulée en boulette avec de la tsampa (farine d'orge grillée). Cette recette date des premières importation de thé depuis la Chine soit du VIIe siècle.
- à la japonaise :
Le Cha no yu (eau chaude pour le thé) Ou chado (voie du thé) est une vrai cérémonie. Elle est pratiqué avec un thé particulier en poudre extrêmement fine : le Matcha. Il est mêlé grâce à un fouet en bambou à de l'eau chaude pour obtenir une mousse de jade. Cette pratique se déroule selon un cérémonial très codifié et avec le recueillement qui l'accompagne.
|  Bol et fouet traditionnel pour le Cha no yu ©Produits de la Route du Thé |
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à la russe :
Une infusion très concentrée de thé noir, diluée à la demande avec de l'eau maintenue chaude dans un samovar (qui bout par lui même - invention du XVIIIe siècle faites dans l'Oural). On la déguste avec un morceau de sucre entre les dents.
à la marocaine : Thé et Menthe verte au Maroc par Dr. J.Bellakhdar
à l'indienne :
Brisure de thé noir infusé dans eau, on y ajoute du lait, du sucre et moult épices (tchay massala ou plus simplement muscade, macis, girofle, cardamome, piment, poivre, cannelle, santal, rose). Cette boisson chaude est vendue par les tchayvala partout dans la rue.
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